Ancienne terre indienne, soumise aux caprices du climat et des tornades, l’Oklahoma est aujourd’hui un état économiquement très dynamique, en pointe sur les technologies de l’électronique et des télécommunications. Ce qui ne l’empêche pas d’être aussi un important fournisseur en bétail et céréales... ainsi qu’un des maillons essentiels de la « Bible Belt ».
Ici, les Interstates sont payantes (on les appelle des « Turnpikes »). Du coup, la Route 66 conserve son utilité pour les habitants. Ce qui la rend très vivante, mais pose également le problème de la préservation du patrimoine. Heureusement, l’Oklahoma compte d’excellents musées dédiés à la « Mother Road ».
En s’éloignant du Kansas, on ne quitte pas pour autant les régions à l’héritage minier. Un héritage parfois lourd à porter, mais qui peut dans certains cas laisser des trésors architecturaux inattendus...
Aux temps de sa splendeur, la Route 66 a toujours attiré beaucoup de monde. Y compris des artistes plus ou moins marginaux...
À Tulsa, la Route 66 s’enfonce au cœur de l’Oklahoma. Une terre dont le sous-sol riche en pétrole fit la fortune, mais dont le déclin semble aujourd’hui inexorable.
En quittant Tulsa, il ne faut pas hésiter à emprunter les tracés les plus anciens de la Route 66. On y croise alors les vestiges du passé et les fantômes de la richesse de l’Oklahoma.
À mesure que l’on avance vers l’ouest, les paysages et l’architecture des bâtiments se transforme. L’horizon se dégage, les maisons se font parfois plus rustiques. Le « Far West » commence en Oklahoma !
Emprunter la Route 66 en Oklahoma peut vous emmener loin... très loin !
Arrivé à Clinton, la frontière texane n’est plus très loin. Comme pour dire « adieu » à la Route 66, l’Oklahoma y offre ici l’un des plus beaux musées dédiés à la voie mythique.