Etat le plus prospère des Etats-Unis, le plus peuplé aussi, la Californie joue les contrastes entre Los Angeles la surpeuplée et l’interminable désert Mojave.
Un contraste saisissant lorsque l’on emprunte la Route 66 : l’immense agglomération de Los Angeles se mérite, et ne s’obtient qu’après avoir traversé des régions parmi les plus arides du pays. Dominé par un soleil omniprésent, le « Golden State » porte bien son nom...
Entre l’ouest de l’Arizona et l’est de la Californie, le paysage évolue peu : la région reste incroyablement hostile. Il existe cependant encore quelques oasis en plein désert...
« Calling You » : l’air est devenu un tube, le film a eu un succès inattendu. Mais c’est d’ici que tout est parti, au beau milieu du désert Mojave. Bienvenue au Bagdad Café !
L’art prend bien des formes. Pour le californien Elmer Long, la beauté est partout... y compris dans les bouteilles vides ! Il les empile sur des mâts, créant des « arbres de bouteilles ». Le tout avec une bonne dose d’humour et de poésie inattendue.
Ce coin de la Californie sait ce qu’il doit à la Route 66. C’est donc en toute logique ici que l’on trouve un joli musée consacré à la Mother Road, le seul de tout l’état.
À partir de San Bernardino, la Route 66 pénètre dans un milieu urbain qu’elle ne quittera plus jusqu’aux rives du Pacifique. Mais les voyageurs des années 30 ou 40 auraient bien du mal à reconnaître l’endroit...
La Route 66 traverse la métropole de Los Angeles de part en part, avec ses quartiers chics... et ses endroits moins fréquentables. Qu’on se le dise : « L.A. » est schizophrène.
Après plus de 3 600 kilomètres, nous voici enfin sur les rives du Pacifique ! Et quel meilleur terminus pour la mythique Route que la belle Santa Monica, incarnation parfaite de l’élégante station balnéaire californienne ?